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 « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »

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Blackburn Crime
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MessageSujet: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Mer 1 Sep - 9:19

« Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »
[PM Savannah ]

Silence. Solitude. La nuit t'enveloppe. Ton ombre passe fortivement sur le sable. La lune éclaire faiblement ta robe tachetée. Lentement, tu avance. Chacun de tes pas prend une éternité. Mais tu ne te presses pas. Cela ne te servirait à rien. Le temps ne signifie plus rien pour toi. Certes, tu dis que tu trouves le temps long sans Elle. Mais en fait, tu ne prends conscience de rien. Tu es perdu. Perdue dans un monde noir et sans pitié. Tu es comme un aveugle dans une petite pièce fermée et close. Tu tâtonne. Et parfois, un éclair blanc te fait découvrir cette pièce. Mais quelques minutes plus tard, tu est de nouveau perdu. Alors, tu rage. Tu cherches, parfois tombe. Ce moment-là, c'était avant. Maintenant, tu connais cette pièce par coeur. Tu connais ces moindres détails, ces pièges. Tu n'as plus peur, tu es confiant. Tu es devenu comme ceci. Ceci est maintenant. Et après ? Tu attends. Tu attends le après. Tu attends que les heures passents, que les minutes s'écoulent, le secondes aussi. Que le soleil fasse place à la lune pour les jours se succédent. Tu attends que les années s'écoulent, lentement. Tu t'arrête, pose tes yeux sur le paysage devant toi. Peut-être vas-tu mourir, ici, asoiffé ? Tu ne peux pas le savoir. Mais au fond, tu as encore envie de vivre. Car tant qua tu vivras, il y aura de l'espoir. De l'espoir et de la haine. Ton souffle est chaud, ta gorge sèche, tes yeux te piquent. Pourtant, tu continue à marcher. Tu lèves les yeux, observes les étoiles. Tout est sombre. Tu oublies. Tu repars. Tes sabots, se lèvent, se posent sur le sable. Tu avance un peu plus vite. Tu n'as pas envie de trotter. Un sourire apparait sur tes lèvres. Souvenirs. Ta vie d'avant. Ta vie d'antan. Comment es-tu arrivé ici ? Tu te demandes, te questionnes, puis rennonces. Cela ne sert à rien. Cela n'est pas important. Tes souvenirs reviennent, se bousculent. Ta queue fouette l'air. Un air si chaud, si lourd. Arrivé ver le haut d'une dune, tu t'arrête, te retourne, fais face à la pente, lève les yeux et fixe les étoiles. Tu te demandes si elle est encore en vie. Si cela a une importance. Tu soupire.

Il pleut. Les gouttes tombent. Lentement. Elles coulent sur mon visage. Ma crinière, trempée, se colle à mon cou. Mon corps avance, ma queue fouette l'air. Tu m'attends. Perle. Fragile petite jument. Pantin pour moi. Je m'approche, tu te retourne. Sourires aux lèvres. Tu arrive à ma hauteur. Mon visage est de glace. Tu ne comprends pas. Je vois bien que tu as peur, que tu hésites. En une minute, je te fais tomber par terre. Ma bouche s'approche de ton oreille. Je te pose une question. Ma voix rauque, dure, te donne un frisson. Tu proteste. Les coups pleuvent sur toi. Hoquetante, tu n'avoue toujours pas. Je tressaille. Je te fais signe de te lever. Tu reprend le sourire. Comme si je te croyais ... Quelques minutes plus tard, tu prends conscien que jamais je ne t'ai aimé. Je te le dis. Tu hoquète une deuxième fois, pleure. Immobile, tu comprends. L'horreur de la situation. Maintenant et avant. Tu comprends que je vais abuser de toi et qu'avant j'ai aussi abusé de toi. Que tu n'a été qu'un pantin. Tu piges. Lentement mais la réalité t'a enfin sauté aux yeux. Sourire sadique sur mon visage. Je t'envoie tout. Des mots dures, qui te transpercent. A jamais. Après le quart d'heure de pleurs, vint le quart d'heure de souffrance. Ton corps aussi souffre. Je repart plus tard, te laissant comme morte. Tu veux mourir, je le sais. A quoi bon vivre ? Tu viens de te faire tuer à petits feux par un étalon qui a abusé de toi, et qui s'est joué de toi. Je me retourne une dernière fois. Adieu.
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savannah
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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Mer 1 Sep - 10:32


« Le poitrail coeur ouvert aux peines, Coeur ouvert aux peines , »

Elle bouge, elle marche, elle ronfle des naseaux et son regard admire le paysage. L’eau coulant le long de son corps épousant à la perfection ses formes et longeant les traits de son visage collant ses crins contre son encolure. La pluie s’abat avec violence sur son corps gris massant son dos avec brutalité. La nuit englobe petit à petit l’endroit où se trouvait la jument, la plongeant dans un monde noir et sans couleur qui l’effraye. Elle a horreur de la nuit. La nuit calme et reposante où hurlent les loups et où les chouettes hulule comme-ci on se trouvait dans un film d’horreur. Un spasme parcourt son corps. La pluie continue à tomber. Plic plac fait-elle contre le sol dur le rendant bientôt gadoueux. Et puis alors que la pluie ne suffisait pas avec la nuit, le vent commença à souffler. A soufflait violement, éjectant des myriades de gouttes sur son visage l’arrosant encore plus et fouettant son corps avec aucune délicatesse. Le sable cogne contre son portail s’accrochant au poil et décorant sa crinière tremper. Elle avance, ou plutôt elle essaye car la tempête est rude. La nuit noire et chaude dans le désert elle secoue son corps essayant de décollé les myriades grains de sables qui s’étaient accrocher à elle tel un pou qui ne veut pas partir tenant bon avec ses pinces. Elle grogne, énervée et puis au loin un éclair de chaleur déchire le ciel noir, ses oreilles se plaquent contre son crâne et elle prend le galop mais les Dieux semblent être contre-elle ce soir là, car le vent redoubla de violence et éjecta une tonne de sable dans les yeux de la jument et celle-ci du s’arrêter, aveuglé. Elle secoua bon nombre de fois sa tête mais rien y faire le sable lui piquait affreusement les yeux et puis la pluie tomba encore plus fort et la jument ouvrit avec douleur ses yeux les mettant face au ciel essayant de se mouiller les yeux. Au final, son idée marcha et elle récupéra rapidement la vue. Elle plissa alors les yeux, et continua sa marche ne décourageant pas. Le regard vers le bas elle ne faisait plus attention où elle marchait, elle ne prêtait intention qu’à son visage qu’elle essayait d’abriter le plus possible. Elle continue, elle avance avec difficulté contre le vent et puis il se calme, il retombe doucement arrêtant de faire voler les grains de sables, alors la grise remonte petit à petit la tête et observe autour d’elle. Rien non il n’y avait absolument rien que du sable à perte de vue et là, Savannah elle se demandait bien comment elle pouvoir sortir de ce labyrinthe. Un soupire s’échappa de son corps et elle reprit le pas ne regardant toujours pas où elle marchait quand elle se cogna contre quelque chose. Rapidement, elle recula et leva les yeux et son cœur fit un Boum.
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Blackburn Crime
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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Mer 1 Sep - 12:21

« Les gens qui aiment ne doutent de rien, ou doutent de tout »


Alors que tu regardais les étoiles, la pluie a commençait à s'abattre sur ton corps. Une pluie dure, foirde, glaciale, tranchante. L'eau ruisselait de partout. Ta crinière se trempait et restait collée à ton cou clair. Ta queue s'abbattait lentement dans l'air, faisant éclabousser quelques gouttes qui malencontreusement étaient tombés sur ces crins. Tu secoue ta tête, frémit. Le vent se mêle à la partie. Le sable volette, se fait emporter plus loin. Tu souffle lentement de tes naseaux. Tu en fais pas gache à la tempête. Tu pense à autre chose. Tu fixe autre chose. Une ombre qui s'approche. Tu penses alors le sourire aux lèvres, que cette ombre, si c'est une jument, aidera ta journée à être moins morne et longue. A l'embellir même. Le sourire reste accrocher à tes lèvres. L'ombre s'approche. Et puis plus rien. Le vent l'emporte. Le sable recouvre tout. Réalité ? Mirage ? Tu doute, place tes yeux à un autre endroit. Tu les ferme quelques minutes. Oubliant le temps, la nuit, le sable, le vent. Oublian tout. L'ombre aussi. Tu pense à ta vie. A ta misérable vie. Tu pense à Elle. A Eux. A toutes tes victimes. Tu ne sens pas le remord venir. Tu n'as pas de remord. Non. Tu as juste une pensée pour elles, pour eux. Ton corps est parcourut d'un frisson. Le vent. Surement. Tu pense à ces êtres. A ces êtres qui peuplent ce monde. Ce monde qui n'est même pas le leur. Ni le tien. Tu pense que nous sommes comme ces grains de sable qui composent ce désert. Que nous sommes des millions, tous pareil, qui pourtant ce veulent différent. Parfois quelques uns arrivent à sortir de cette morne existence pour ensuite y retomber. Tout le monde ne fait qu'un. Et personne ne peut s'en sortir. Tu ouvres les yeux. Tu souffle. Et là, quelque chose te percute. Tu hoquète. Juste un moment puis tu baisse les yeux. Ton corps se crispe. Tu deviens immobile. Tu ne respire plus. Il y a juste un souffle. Une souffle qui prononce son nom. Car c'est elle. Tu le sais. Son odeur, sa chaleur. Tu veux sa voix. Tu veux ... Tu hoquète. Tu réppète son nom. Plusieurs fois, comme pour se prouver qu'elle est bien réel. Pour se prouver qu'elle est là, à tes côtés. Tu crois rêvé, cligne des yeux. "Savannah ..." Tu ne peux pas. Tu ne peux pas y croire. Ce dire qu'après tant d'années, elle est revenue. Ton amante, ton idylle, ta cousine ... Tes lèvres sont sèches. Ta voix rauque. Tu perds la notion de toi-même. Tu disparais. Tu redeviens Boston Solan. Tu redeviens cet étalon de ton enfance, de ta jeunesse. Cet étalon, pas encore souillé par les crimes. Tu as peur de la toucher. Tu as peur qu'elle sache, qu'elle ne veuille plus de toi, qu'elle te rejette. Tu murmure encore une fois. "Savannah ..." Tu le murmure presque comme une question. Tu ferme les yeux, les ouvre. Elle est toujours là. Toujours là. Et tu veux. Et tu pense. Tu veux qu'elle ne parte plus. Et tu pense qu'elle partira ... Tu as beau crier dans ta tête. Crier qu'il faudra que tu la retienne. Tu voudrais lui hurler qu'il n'y a personne. Que la honte a disparu. Puis tu te rappelle une chose. C'est que tu n'es plus le même. Que ton âme n'est plus blanche. Elle n'est ni noire. Non elle est blanche avec des traces de rouges, de sang. Avec des cris qui résonnent. Ton visage exprime de la tristesse, de la douceur et en même temps, il est froid, distant. Pas de toi, Savannah. Non. De lui. Car il ne sait plus qu'il est. Tu veux lui donner ta chaleur, tu ne te crispe plus. Tu attends. Tu attends que sa bouche prononce des mots. Que sache enfin quelque chose. Après ces années. Dans la pénombre, tu la regarde. Tu regarde ces formes. Et tu sais que tu la désires encore. Mais que ce n'est plus possible. Tes yeux parcout son corps, ses membres, puis se posent dans ces yeux. Même dans la pénombre, tu la vios. Tu la connais par coeur. Le chemin de son coeur. Le chemin de ses lèvres. Tu te persuades que ce n'était qu'une petite hsitoire de coeur. Rien de plus. Qu'elle doit depuis longtemps t'avoir oublié, qu'elle a du avoir un amant. Tu tressaille légèrement. Tu replonge dans la prunelle de ces yeux. Tu l'aime.
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savannah
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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Jeu 2 Sep - 12:59

« Des gens lavés, hors d'usage Et tristes et sans aucun avantage »

Elle recule et baisse ses oreilles, son regard se veut froid et aucun sourire n’éclaire son visage. Les yeux sur le visage du pommelé elle grogne, elle pousse un grognement futile qui se veut défensive. Elle ronfle des naseaux et elle gonfle son corps essayant de devenir dominante. Ses dents grincent et son regard glacial illumine ses yeux. Il parle. Ces lèvres bougent murmurant son prénom. Et elle l’écoute. Elle ne veut pas le voir. Elle ne voulait plus le voir. Elle l’avait effacé de sa vie. Elle l’avait rayé à jamais. Son premier amour, son cousin. Elle ne ressentait plus rien pour son égare et elle espérait que lui aussi, il l’avait oublié. Le regard sur son visage, un regard froid et pesant qui devient insupportable. Savannah frappe le sol avec son sabot propulsant des milliers de grains de sable autours d’eux et d’un regard vicieux elle glisse dans le silence : « Blackburn. » Tous ses regards froids et glacials s’évanouissent de son visage les remplaçant par des regards mesquins, moqueur et malicieux accompagné d’une touche de froideur. Et puis elle lève ses yeux vers le ciel qui pleut et elle replonge dans regard sur la silhouette du pommelé, le méprisant du regard. Elle n’était plus faible ou plutôt il ne pouvait plus rien contre elle. Alors comme quand elle s’appelait Eurydice, elle tourne sur elle-même faisant voler ses crins et elle éclate de rire, un rire froid, glacial et mauvais. Oui, comme si elle représentait une sorcière car il devait la voir autrement qu’avant, lui posé une nouvelle image. A elle, de le faire souffrir. Elle s’arrête dos au mâle et elle reprend : « Tu devrais poser une nouvelle image sur moi » Et puis elle se retourne mettant son regard de froid dans celui de Crime et elle ronfle. Elle s’approche alors de lui, tout doucement, avec élégance et douceur. Elle s’approche, elle rampe vers lui et puis une fois tout prêt de son visage où leur souffle se mêle, elle souffle. Elle souffle sur son visage et elle frôle avec douceur les naseaux du mâle, un petit sourire en coin. Sa queue en panache, elle racle sa gorge et remonte sa tête frôlant la ganache de l’étalon et glisse dans l’oreille du pommelé : « Quels sont tes sentiments, envers-moi ? » Et puis elle se retire et revient à sa place initial le regard flamboyant d’un sentiment inconnu et elle sourie mais cette fois avec gentillesse.

Boum-boum fait son cœur sa poitrine, son cœur se serrant et sa gorge se nouant. Ses yeux deviennent humides et elle regarde sa mère avec incompréhension. Ne voyant pas en quoi cela gênait qu’elle vive une idylle avec Blackburn, son cousin. Certes, ils étaient cousins mais ils pouvaient bien accepter cela. Non elle ne comprenait pas et elle voulait vivre à jamais a ses côtés mais pour quels prix ? Ils étaient jeunes et insouciant, ils avaient toute leur vie devant eux et elle ne voulait pas croire à une stupide amourette qui se briserait peut-être un jour et qui rompre rait tout liens avec sa famille. Elle essaye de comprendre, de voir ce qu’ils les dérangent tant et puis un déclic. Elle capte. Elle sait maintenant et alors, elle casse. Elle le quitte, lui dit au revoir espérant ne plus jamais le revoir et puis tout s’enchaîna très vite. Une dispute, une dépression, un meurtre, Lui et puis une bagarre… Sa vie change, elle bascule, elle devient une autre personne et au final elle se demande à quoi bon vivre… Et pourtant elle est toujours là. Ici, dans ce monde ne comprenant rien. Essayant d’encore et encore s’accrochait à son unique et réel amour. A Lui. Et pourtant aujourd’hui c’est devant son cousin qu’elle se trouve où tout risque de partir à nouveau en l’air… Une seule et unique question dans sa tête : Que va-t-il se passé ?

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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Ven 3 Sep - 11:03

« Je t'attendais. Plus maintenant ... »

Tu t'étais arrêté de respirer. Tu avais attendue ses paroles. Tu avais espérer que de sa bouche ne sorte que des mots doux. Mais ton coeur s'est brisé peu après. Car la vérité est venue comme une claque. A mesure qu'elle parlait. Petit à petit, même si de sa bouche ne sortait qu'une ou deux phrases, tu as compris. Lorsqu'elle a prononcé ton nom. Puis tous ces regards, tous ces gestes. Tu avais la nausée. Cela te donnait envie de vomir. Pourquoi était-elle devenue une vipère. Une vipère prête à mordre. Sa froideur, dans son regard, sa puissance, sa sureté. Tout cela t'écoeure. Tu as envie de fuir. De l'oublier à nouveau. Toutes ces années qui se sont écoulés. Toutes ces années où tu as cru qu'elle t'aimait. Ton corps se durcit, tu tournes le regard. Tu en veux plus la voir, tu veux partir. Tu sais maintenant que tu en la rappelera plus jamais. Qu'elle ne t'aime pas. Ou plus. Tu hésite, ocille entre plusieurs choix. T'a-t-elle déjà aimé ? Son coeur s'est-il enflammé à ton contact lors de ses longues nuits à ses côtés ? Elle tourne alors autour de toi. Tu t'éloigne de quelques mètres, de quelques centimètres. Pour ne plus sentir toutes les brulures qu'elle fait sur ta peau. Pour ne plus sentir ton coeur battre si vite. Pour ne plus la voir. Tu tournes la tête encore une fois, regarde la pluie. Elle te dit quelque chose. Tu grogne, rage. Non. Jamais, il n'y aura une nouvelle image d'elle. Non. Il restera l'ancienne image. L'image de cet amour perdue. Tu ne veux pas te rappeller d'elle comme ceci. Tu veux oublier. Tout doucement, elle s'approche de toi. Elle te frôle. Chacun de ses contact est une brûlure, une souffrance pour toi. Sa queue est en panache. Le désir revient. Plus fort, plus intense. Le désir d'elle. Tu ne sais plus, tu es perdue. Dois-tu la faire souffrir, la laisser faire. Plusieurs choix s'offrent à toi. Tu ne sais pas lequel choisir. Tu ne sais pas par quel chemin, tu dois passé. Pour la retrouver. Elle. La vrai. Une idée t'effleure alors l'esprit. Tu lui souris. Son souffle frôle alors ton visage. Elle tourne. Tu la suis du regard. Elle te pose alors une question. Une unique question. Tu réfléchis. Un instant. Quelques secondes. Tu hésite. Tu sais que si tu lui ment, tu auras la revanche mais que en même temps, tu la perdras à jamais. Ton côté dur revient. Tu oublie le danger. Tu dis. Durement. Froidement. "Tu n'es rien, Savannah. J'en aime une autre. "Tu craches les mots. La haine. Les mensonges. Tu continue. "A quoi bon t'aimer si tu en m'aimes pas ? Tu t'es joué de moi. Je vais te le dire en face. Je ne t'aime plus. Je ne t'ai jamais aimé. Une cousine. Peut-être, un pari entre copain. Une petite amourette qui n'avais aucun sens. Elle, je l'aime. Toi non." Tu veux lui faire du mal. Tu veux lui faire du mal pour te venger. Car là, elle profite de ta faiblesse. Tu part loin d'elle. Ton corps frémit. Il proteste. Il ne veut pas, lui. Toi, non plus. Mais tu n'as pas le choix. Elle ne t'en a pas laissé. Elle veut te faire souffrir ? C'est ce que tu penses. Alors, toi aussi, tu profite de la situation. Tu n'as pas vu la gentillesse qui brillait dans son regard. Non tu n'a retenu que son regard froid de toute à l'heure. Tu te retourne. Tu ne peux pas résister. Et tu la regarde. Une seconde. Une seconde qui dura des heures pour toi. Une seconde où tu lui demande pardon, où tu lui dis que tu l'aime. Encore. Tu lui dis aussi que ce n'est pas vrai. Que ce n'est que des mensonges. Qu'il n'y en aura jamais une autre. Jamais. Tu l'aime.
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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Sam 4 Sep - 10:32


« Nous, tout ce qu'on veut c'est etre heureux
Etre heureux avant d'etre vieux »

Elle ne veut plus l’entendre. Elle ne veut plus le voir et plus jamais sentir son odeur. Elle lui fait du mal, elle en est consciente mais il le faut alors lui aussi, il lui rend la pareille. Et elle grogne, elle grogne en apprenant que c’était peut-être juste un pari, que leur idylle avait était juste un stupide pari entre pote. Tout ces sens se réveille, elle est énervé son corps brûle mais brûle de violence. Son cerveau s’embrouille et seule la haine lui montre la voix. Jamais, oh non jamais tu aurais dû lui dire ça car à présent elle est haineuse et ça se voit que tu la connais plus… La grise remonte la tête le regard méprisant et remplit de haine. Il dit qu’il en aime une autre, mais tant mieux qu’il fasse sa vie ! Elle, elle ne l’aime plus et depuis longtemps. Il n’y a que lui qui compte et personne d’autre. Elle fouette l’air, elle jure tout bas et frappe le sol et apprécie la pluie qui écrase son dos. Pluie violente qui la calme. Elle respire, elle avale une grosse bouffée d’air et relâche tout évacuant cette colère et le vent revient. Il redevient puissant. Savannah sourit, d’un sourire faux, un sourire de peste et elle lâche glacialement : « Mais tant mieux Blackburn ! Je suis heureuse que tu m’aies oublié, que tu aime quelqu’un et que je ne représente rien pour toi. Si tu croyais me faire du mal et bien tu as perdu. Sache que je t’ai oublié aussi facilement et rapidement qu’on oublie un inconnu. J’en aime un autre depuis longtemps, et je suis réellement amoureuse de lui je lui donnerai tout. Alors franchement je suis heureuse, car au moins tu ne souffriras pas de ma relation. » Un sourire se glisse sur ses lèvres, un sourire sincère. Elle était contente qu’il ai trouvé quelqu’un mais aujourd’hui elle, elle qui croyait revoir quelqu’un qui l’avait aimer sincèrement elle était déçu, déçu que leur amourette avait était juste un pari et qu’elle avait pu se faire facilement berner. Mais c’est vrai, à cette époque elle était si naïf alors que maintenant on ne lui fait pas avaler n’importe aussi facilement. Elle avait changé, terriblement changer et Blackburn ne pouvait plus la connaître. Elle n’était plus la Savannah Child d’avant. La grise restait calme malgré qu’elle avait envie de le giflé parce qu’il venait de lui dire. Un pari ! C’était ça qui l’énervait. Elle gronda rageuse et lâcha violement : « Tu n’es qu’un… Un pari ! Franchement je croyais que ça avait était plus sincère que ça… Mais il faut croire que non… Blackburn Crime… Je te… déteste, je te méprise. Et j’ai honte d’être ta cousine et d’avoir put avoir une relation avec toi. » A ces mots elle lui jeta un regard perfide et tourna les talons s’éloignant pestant contre lui et les larmes rageuses dévalant déjà son visage… Entre la tristesse et la rage…
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MessageSujet: Re: « Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses »   Mar 7 Sep - 16:57

« La conscience, la raison m'emporte. La haine aussi.
Mais avant tout, l'amour est roi. »

Des lames rentrent dans ton coeur. A chaque mot, tu saigne, tu as envie de pleurer. Tu as envie de venir prés d'elle, d'écouter sa voix, de profiter de ses chaleurs. Que tu puisse avoir encore une chance. Mais tu ne veux pas de cette chance. Puis si tot, tu veux. Tu hésite, la regarde. Tu n'écoute plus ces paroles, tu sais ce qu'elle dit. Et pourtant lorsqu'elle parle d'un autre, tu comprend que elle,elle ne ment pas. Toi oui. Pas elle. Qu'elle en aime réellement un autre. Mais est-elle encore avec lui ? Et alors, tu repart dans tes questions. Tu la regarde. Dans le fond des yeux, un instant. Un sourire glisse sur ses lèvres. Toi non. Son visage reste dure, froid. Alors plus tard, elle gronde, et rage. Sur toi se déverse une suite de paroles. Tu écoute. Tu te tourne vers elle mais elle s'en va. Tu vois des larmes qui coulent sur son visage. Et une envie te prend. Une envie de la réconforter. Tu oublie tout. Un instant. Car arrivé à quelques métres d'elle, tu te stoppe. Te sabots freinent. Un nuage de sable s'échappent. Tu la suis du regard et tu comprend. Qu'elle n'est plus pour toi. Qu'elle n'a jamais été pour toi. Que même si tu n'avais pas menti, il y aurait eu autre chose. Tu ne peux pas tout avoir. Elle ne t'appartient pas. Ta bouche n'a pas le droit d'effleurer ces courbes généreuse. Tu n'as pas le droit de la dévoerer des yeux. Et tu veux lui expliquer,t u veux lui faire comprendre. Et c'est alors que d'une voix caverneuse et sourde, tu lui parle. Tu lui parle de toute ces années, tu lui dis la vérité. Tu la suis quand même, tu as peur qu'elle s'échappe. "C'est une chose que d'aimer. Et ce n'est qu'avec toi que je peux employer ce mot. Personne ne pourra reprendre mon coeur. Je te l'ai donné. Mais si je te mens, c'est parce que je ne suis plus Boston Solan. C'est parce que tu ne peux plus m'appartenir. Ton corps ne peut plus être avec le mien. Je ne devrais même pas être en train de te parler. Je ne suis plus le même. Après que je soit parti, j'ai chercher à te revoir. Je ne t'ai pas trouvé. Et c'est alors que mon autre vie a commencé. Je voulais te chercher. Et j'ai fait du mal, j'ai tué, torturé. Et je le fais encore à ce jour. Je ne peux plus refuser cette nouvelle identité. Je n'en n'ai pas d'autre. Mais sache que je t'aime, Savannah. Que m'aime si ton coeur est à un autre, je te donne le mien. Que jamais ma passion en s'éteindra et qu'elle n'est voué qu'à toi." Tu te place alors devant elle, la force à se stopper. Ton visage est dure et glaciale. Ta voix est forte maintenant. "Oublie-moi et mais une autre image sur moi." Et c'est à ce moment que tu as senti cette envie. Cette envie de la faire souffrir ... Tu es venue prés d'elle. Tu la pousser. Violemment. Mais, tu ne voulais pas la faire tomber. Non. Juste qu'elle sache que tu es là. Tu la mords à la croupe, se presse contre elle. Ton souffle l'effleure. Et alors, tu la pousse encore. Plus violemment que l'autre fois. Plusieurs fois. Quelques coups par la suite. Tes idées ne sont plus les même. Ton amour a disparu. Tu te noi dans ta haine. Et tu continue à la pousser. Pour la faire tomber la dernière fois. Tu attends sa chute. Tu ne doute pas de ta violence et de ta force. Juste avant, ta voix arrive à ses oreilles. Une voix mielleuse, un sourire sadique. "Ne me résiste pas !"
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