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 The tired river [Akira]

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Ghost Player - Moon Light
You bastard of an' 'y crucked ass


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MessageSujet: The tired river [Akira]   Mar 5 Juil - 19:11

"Que meurent les pluies et se délient les ombres,
mon sang se fige et mes muscles se rompent.
Un temps et un mouvement,
il ne m'en faut pas plus pour te voler un baiser."




Le portrait blanc brulant de la jument se courba pour s'insérer dans le paysage: Elle naviguait seule sur l'attache pentue de la montagne, la neige recouvrait quelques foyers d'ombre, mais l'air était chaud et des fleurs sauvages perçaient là où la pierre ne se faisait pas trop rêche.
Ses longs membres se tendirent, désinvoltes et crantés, elle était faible mais son regard exprimait d'une lueur féroce les quelques instants de bonheur qu'elle avait toujours envie de vivre. D'un pas souple elle atteint la petite plaine, abordant la pinède d'un regard émerveillé, sa forêt; leur forêt. Cela faisait au moins 60 lunes, 60 journées froides et dures, ce temps infini qu'elle ne l'avait pas vu.
Elle murmura d'une voix sourde le nom de son aimé qui se perdit dans le vent lointain, Akira.
Le sourire lui borna les lèvres, elle l'avait quitté après des jours d'une infinie tendresse, le temps de sa gestation, partageant des moments de douceurs innombrables contre lui et ne le quittant jamais. Lorsqu’elle était partie elle était plus faible que jamais, son ventre tendu au point de rompre et le sang coulant de temps en temps de ses naseaux.
Elle était partie dans la montagne, le temps de mettre à bas et d'élever au minimum leur descendance. Elle avait ses raisons pour vouloir être seule, elle avait eut peur de ne pas pouvoir tenir bon et s'éteindre dans la grotte en plein hiver, les rafales battant la nuit, le froid la glaçant jusqu'aux os ... Comme elle, j'aurai put mourir, comme ... Ses pensées s'infléchir, elle n'avait pas de temps à consacrer aux morts.
Elle hennit avec force, son cœur désireux d'une réponse.

Dans un chuintement doux et aigüe une petite voix mima la sienne, Ghost se retourna, un sourire doux aux lèvres. La petite silhouette blanche se tenait contre elle, deux grands yeux pers captant avec émerveillement toute la lumière du jour.
Elle été née il y a de cela une cinquantaine de jours et déjà sa démarche se faisait gracieuse et en silence, ses membres s'élevaient fins et hautement, sa petite crinière grisonnante retombait follement sur son encolure. Mais elle écoutait, elle écoutait tout ce qui l'entourait et buvait les paroles avec parcimonie. Une graine, une plante qu'elle avait aidé à pousser, tout ce qu'elle avait put lui instruire.

- Antigone ma petite, ton père arrive.

Elle passa ses lèvres dans son toupet avec une tendresse incommensurable.
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MessageSujet: Re: The tired river [Akira]   Mer 6 Juil - 9:49

    "L’aurore toujours se hâte,
    Un crépuscule s'attarde encore
    et dégrade sa couleur et grisonne,
    Sur ce jour en déclin qui s'émerveille de ses restes."



    Il y avait plusieurs jours déjà qu'il arpentait la Montagne, parfois fiévreusement exalté, et certaines fois, le cœur un peu plus lourd, un peu plus sauvage dans sa langueur. Un amour épanoui étreignait sans cesse les espaces entre ses côtes, et si seulement le doute survenait, il le prenait d'assaut et le faisait s'évanouir dans une expiration convaincue.
    Ce n'était pas la solitude qui motivait sa souffrance, car la solitude implique réellement d'être isolé avec soi-même, or il n'était plus entier. Outre une apparence encore riche, il était désuni et irrégulier; un ensemble boiteux en somme. Elle avait trop emporté de lui pour qu'il n'eut pas à subir plus qu'un manque vaguement nostalgique : chaque seconde de sa vie éveillée ou en rêve sans elle n'était qu'une lente maladie qui ne valait rien, vainement son esprit s'arrachait à son corps et parfois proche de la déréliction. Elle était tout. Un frémissement émut tout son corps en réponse aux forces qui s’abattaient royalement en lui et dépassaient tout à fait l'entendement. Un rayon solaire violent percuta ses yeux, il se braqua et bondit sur un autre chemin qui prenait plus bas et contournait l'espace particulièrement hostile de la Montagne où il s'était aventuré. Cette voie délicatement ombrée fleurait l'edelweiss, comme ouvragée d'un espoir précieux et imperceptible et se déroulant amène à ses pieds.

    Purement lointaine et pourtant si proche, la voix chérie résonna dans l'octave parfaite, déroulant ses sublimes accords natifs; et la forêt, la résine, le minéral de sa peau fraîche douce et ferme comme une roche polie, se mêlèrent à un flacon plus suave et finement sucré, une essence délicate de terre humide et de fougère naissante. Ses membres dérapèrent brutalement, la surprise n'en était pas une mais l'assaut des sens était d'une violence merveilleuse. Il brûla sa peau à la montagne familière et surgit sans peine sur le petit plateau où elles se trouvaient, le front ténu d'amour et crevant de tendresse à leurs pieds. Son souffle mort fuyait sa gorge tandis qu'il s'abreuvait à l'infini de leur présence; enfin son regard coula amoureux sur sa moitié, émerveillé sur leur enfant. Il s'avança doucement, l'équilibre retrouvé, et suspendit son regard au sien, prodigieusement allègre. Il n'avait pu imaginer à quel point devenir mère la sublimerait, elle était ... radieuse, plus pure que jamais; il crut presque mourir d'émotion. L'aveu brûla à demi sa gorge : à peine retrouvés, il n'osait point franchir le pas du charnel, un regard suffit à aveugler ses sens comblés, peut-être le plus beau qu'ils eurent jamais échangé, véhiculant le sens de leur union à son apogée. Les mots y passèrent avides, les caresses dérivant comme des promesses d'avenir en réponse au passé. Ils en avaient encore le temps.

    Il bascula de nouveau vers le prodige de leur fusion et reconnut en elle le fluide visible et concret qui le liait secrètement à Ghost. Il n'y avait sans doute pas de plus parfaite créature sur cette terre. Elle était bien la fille de la Montagne et du Sud charnellement enivrés, et au premier regard il comprit enfin que c'était uniquement à lui que reviendrait le devoir et le bonheur de la voir s'épanouir, s'assagir, grandir simplement.

    - Antigone, ma fille, je te rencontre enfin. Je m’appelle Akira.


    Ses yeux s'émurent, il expira cette douce exhalaison dont sa mère l'avait choyée dès le premier jour et qui scellait désormais leur union par-delà le temps et l'infini. Relevant son regard vers son amour, le mâle gris décréta ces quelques mots formidables auxquels ils avaient tous deux tant aspiré :

    - Nous sommes une famille.
    Un sourire indicible mut ses lèvres.

    Son antérieur glissa imperceptiblement sur la neige, les naseaux frôlant ceux de sa moitié de nouveau parfaitement emboitée en lui par la plus parfaite des alchimies.

    Mais la félicité est pour eux un paradoxe conscient. Assez tôt et pas trop tard, la Montagne reprendra ce qu'elle a donné.

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Antigone
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MessageSujet: Re: The tired river [Akira]   Mer 6 Juil - 10:44

"L'attente indéchiffrable et la courbure de tes lèvres,
je serai morte cent fois pour pouvoir voir ce sourire."



L
a jument grise ne réprima pas le long sourire qui lui forçait les lèvres, avec tendresse ses prunelles s’étreignirent contre les deux orbes égarés de son amour. Le temps l'avait lui aussi accaparé d'un vide vrombissant et tenu, mais il était beau et son attitude se fit sereine à sa vue. Elle aussi se décrispa, la fatigue retomba mollement de ses jambes et son souffle se fit plus profond, elle avait fait en sorte de maintenir sa vie selon un réseau particulier et un jeu dangereux, néanmoins il y était entré comme si de rien était et avait ouvert son cœur d'un simple regard.
Ses oreilles frémirent, elle était entourée de secrets et n'aurait surement pas le temps de s’accommoder à les faire tourner autour d'elle et les infléchir, la plus sure des idées était qu'elle les emporterait dans sa tombe, tombe, il n'y a que ceux qui on connut l'autre monde pour utiliser ces mots, elle balaya ses idées d'un léger coup de tête.
Au moins avait-elle sa fille qui en connaissait une part, pas en détail, mais sous forme d'histoires métaphoriques, elle comprendra plus tard, beaucoup seront là pour l'aider, Jem' par exemple, mais surtout son f...

Ses naseaux se plaquèrent contre les siens et les paroles resplendirent pour illuminer ses traits, une famille, oui, autant profiter des plus beaux moments qui l'attendaient. Elle colla son encolure contre la sienne et se nicha contre lui avec amour.

Antigone releva sa fine tête au léger port andalousien, ses grands yeux bleutés émanèrent une douceur chaude qu'elle avait acquis par son père. Cet être blanc qui était plus grand que sa mère, il les confortait de douceur et la détaillait avec émerveillement, elle ne pouvait qu'en faire autant, celui-ci décuplé par mille. Sa mère lui en avait tellement parlé, elle lui avait dit tant de fois qu'il serait toujours là pour elle comme elle avait été à ses côté pour chacun de ses pas.
Il était grand et fort, il émanait de lui comme une protection naturelle, elle s'approcha de quelques pas, ses parents s'enlaçant avec douceur, son père.

- Akira ...

Sa voix était fluette et émue, elle se pinça les lèvres avec un sourire timide et ses paupières battirent de surprise, il avait un regard différent sur elle que celui de sa mère, mais au fond, elle ressentait cette même sécurité d'être sous ses yeux. En fait elle rit légèrement, ivre d'un bonheur inconnu, ces jours dans la montagne avaient étés terribles, la chaleur du jour ne faisait que retranscrire la gaité qui la prenait.

- Papa, ce mot sonnait étrangement et était maladroit dans sa bouche, néanmoins il restituait un certain sentiment de propriété, réunis, pour toujours, c'est mieux comme ça.

E
lle plaqua sa tête contre son épaule massive et murmura tout doucement

- Toi aussi tu connais des histoires ?

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MessageSujet: Re: The tired river [Akira]   Mer 6 Juil - 12:47


Les morts s'éteignent lorsque la nuit tombe,
je n'ai fait que t'aimer.



Son corps essoufflé par la chaleur du jour se courba avec désarroi. Il avait tant marché, ses membres l'avaient tant porté, mais il y était enfin.
Son regard suave avait une nuance de folie, aux aguets, pourtant la douceur emplissait ses traits, serait-ce la dernière fois qu'il la verrait ? Il secoua la tête avec gêne, elle avait été là pour lui et l'avait soutenu, comme une amie, ils s'étaient écoutés mutuellement et avaient beaucoup partagé.

Le vent souffla se répercutant dans la forêt où il se tenait, lancinant un crépitement lointain. La dernière fois qu'il l'avait vu elle se rendait à cette montagne, ses flancs pleins mais un sourire intarissable sur le visage, elle disait avoir trouvé le bonheur qui lui manquait, et il la bénissait pour cela.

Sa stature était haute, il se tint à l'orée du bois, la lumière du jour roussissant ses tâches alezanes. Alors qu'il accommodait ses pupilles les silhouettes se dessinèrent et le trio blanc se ponctuait entre les petites fleurs de velours de la même couleur; elle n'avait jamais eut l'air aussi heureuse et ne paraissait pas une seconde surprise de sa présence, ce qui paraissait normal, 60 jours elle avait dit.
Il esquissa un sourire d'un amical sincère et plaça un pied devant l'autre, es rencontres n'étaient jamais hasardeuses.
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MessageSujet: Re: The tired river [Akira]   Dim 10 Juil - 15:59

    "Il y avait plus que de l'amour :
    de l'inévitable dans nos fusions,
    de l'infini dans nos regards,
    du tragique dans nos échos."



    La bise encore d'un style printanier psalmodia un air frugal entre leurs membres, la Montagne semblait soutenir leurs efforts conjugués et les méandres des pensées un peu délaissées, offrant un berceau sûr et sain à l'affection qui déroulait ses volutes fiévreuses sans crier gare. Considérant nettement l'hostilité des milieux qui avaient accueilli ses premiers jours, il pressa tendrement son épaule à celle de sa fille, sans excès, ayant déjà au plus profond de lui-même trouvé cette place certaine qu'il aurait auprès d'Antigone tout au long de sa vie. Au-delà des apostrophes familiales de convention s'étalait un horizon distinct entre leurs deux consciences, elle était sa chair, elle lui survivrait.
    Un sourire s'évada de ses pensées et couronna ses lèvres, une douceur acquise traduisait cet amour profond quand il regardait sa fille sans détour aucun. La question dans un premier temps s'apparenta à cette passion enfantine pour la vérité qui se narre et se pare, mais retentit ensuite plus violemment comme un rappel sonore de ce destin imprévisible et de ces secrets qui les liaient malgré tout. Son souffle s'égara dans l'air froid et lui arracha en même temps le sens de son sourire, un voile nacré d'une finesse sauvage dansa, presque lugubre, derrière ses pupilles brillantes. Son regard remonta lentement et presque au hasard vers le cœur de son cœur dont le poil blafard exhibait les dernières fatigues et usures. S'il avait pu seulement être meilleur, être un autre et un puissant, s'il avait pu seulement l'enlacer, lui remettre toute l'énergie qu'elle avait générée en lui, s'il avait pu seulement et ... il ne pouvait, au fond, jamais se résoudre à croire qu'elle était déjà sauvée. L'était-elle ? Et le reste, encore, toujours ? Des secrets, des secrets et des rêves éveillés marchaient tout autour à pas feutrés, fuyaient leur écrin de velours et tourmentaient les nuits sans lunes. Hagard, il força sa pensée à se plier à une autre forme, brûlant, dissipa ces voix sans échos et calma sa fine détresse dans le velours rassurant des naseaux qui le choyaient. Murmurant intérieurement ce nom d'amour qu'il lui donnait mais qui n'avait ni syllabes ni lettres, seulement Le Sentiment.

    - Oui, il m'en reste quelques-unes à faire entendre. Ses paupières battirent avec force, il sourit. Il n'avait que trop appris aux côtés de cette âme l'art de la nuance
    et de l'imprécision sur lesquels voguait l'univers et depuis un peu plus d'un an, il lui semblait avoir vécu des années, une Éternité, leur Éternité comme elle aimait à le dire.

    Un frémissement pleura dans l'orée de la pinède. Le mâle gris frôla les hanches maternelles dans une respiration puis accueillit du regard l'inconnu qui s'avançait souriant et amène, le pas léger et sur, et l’œil assurément bleuté clair. Cette aura ... Il rapporta un instant son regard à sa moitié puis s'en détourna. Le contact de leurs chairs suffisait amplement (et rappela à sa mémoire l'image fugitive de leurs deux corps saisis passant le seuil d'une Porte.)
    Akira s'avança d'un pas, reconnaissant en cette créature nouvelle un élément indispensable, il n'était pas là sur l'ordre impérieux d'un aléa du sort, il était là parce qu'il savait. La sincérité se dégageant de ces courbes colorées le heurta prudemment, ses yeux s'écarquillèrent un peu et se mouvèrent d'une interrogation saine. Il sut pertinemment, malgré le contexte, déceler en lui toutes ces marques qu'il avait appris à reconnaître : l'humain et l'animal. Comme toujours avec ces âmes empreintes de dualité il se sentit étrangement serein, encore plus que d'ordinaire; celui-là surtout lui apparut extraordinaire. Il inclina légèrement son front, confiant, et sa voix suave et chaude s'exprima.

    - Mon nom est Akira, et j'irai à vous sans détour. Marquant une pause il reprit doucement. Une pensée sans doute vous a mené ici, et pour cela, vous êtes le bienvenu. Le reste des mots s'étouffa silencieusement dans sa poitrine et aucune des questions qui se bousculaient malgré lui, comme un petit bourdonnement, ne parvint à émerger. Un petit élan de l'esprit lui restitua les bribes de rencontres et quelques noms donnés ainsi : Moon Light, Handi. Autant d'étrangers qui néanmoins avaient tous une part en commun avec lui, un petit fil d'or qui chaque fois vibrait dans l'air et donnait le ton de la rencontre. Ils venaient pour Elle.



[Vois comme je patauge <3 ]

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MessageSujet: Re: The tired river [Akira]   Aujourd'hui à 14:29

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